基督在“调情”:利奥十四世关于《爱的喜乐》的会议上出现奇怪的措辞。
在梵蒂冈举行的《爱的喜乐》发表十周年纪念活动中,多明我会海伦·阿尔福德修女分享了另一位多明我会士对耶稣与撒玛利亚妇人相遇的解读:“他以一种略带挑衅的方式——但我认为这是有益的挑衅——将第一阶段称为‘调情’。”
“一位独处的女子与一位独处的男子之间的对话。”
阿尔福德指出,随着耶稣逐渐引导对话走向,"这种模棱两可的氛围依然存在"。随后,当基督就那妇人曾有过五位丈夫以及她目前同住的那个男人向她质问时,阿尔福德修女表示她意识到:"这个人不仅仅是在调情。"

00:42

At the Vatican’s Amoris Laetitia anniversary event, Sr. Helen Alford, O.P., approvingly presented a fellow Dominican’s “provocative” description of Jesus’ encounter with the Samaritan woman as beginning with a “flirt” — adding that “the ambiguity persists” before Christ confronts her with the truth.

851萬
apvs

@CoeurdeFrance écrit :
Valtorta dit dans son autobiographie, page 351: "Je suis tellement fascinée par Jésus que je vois écrit "Jésus" là même où il est écrit "démon", que j'entends parler Jésus même lorsque c'est Lucifer qui parle, que je vois Jésus en tout, en tout en toute chose".
Ou encore, 14 décembre 1946 (les Cahiers) : "Dis moi si c'est vraiment toi. Tout ce que me font endurer les pères servites de Marie en général, et le Père Migliorini en particulier, m`incite à penser que je me fais des illusions, que je suis une malade mentale et une obsédée. Est-ce bien toi qui parles, ou est-ce ma tête qui est devenue malade et qui délire ? Est-ce toi, ou est-ce Satan ? C'est là ma plus grande souffrance tu le sais : la crainte de prêter l'oreille à des voix qui ne sont pas les tiennes ou celles de tes saints, la crainte de me tromper en prenant pour ta parole ce qui n'est qu'une pensée personnelle."

Ces deux passages peuvent impressionner si on les isole,
mais pris dans leur contexte, ils ne constituent nullement un aveu d’invention, d’hallucination ou de confusion entre Jésus et Satan.
Au contraire, le second passage est particulièrement intéressant, parce qu’il montre précisément que Maria Valtorta ne considérait pas automatiquement toute voix intérieure comme venant de Jésus.
1. « Je vois Jésus en tout » ne signifie pas « je prends tout pour Jésus »
La phrase autobiographique :
« Je suis tellement fascinée par Jésus que je vois écrit “Jésus” là même où il est écrit “démon”, que j'entends parler Jésus même lorsque c'est Lucifer qui parle, que je vois Jésus en tout, en tout et en toute chose. »
est évidemment une formule spirituelle et affective, et non une déclaration de méthode de discernement.
Maria Valtorta veut dire qu'elle est tellement centrée sur le Christ que toute réalité lui devient occasion de retrouver le Christ. C'est un langage parfaitement intelligible dans la tradition mystique : voir Dieu dans sa création, dans les événements, dans les créatures, dans les contrariétés elles-mêmes.
Mais il y a un point capital : elle dit précisément « même lorsque c'est Lucifer qui parle ».
Autrement dit, elle distingue bien :
- Jésus ;
- Lucifer ;
- ce qu'elle perçoit intérieurement ;
- et son propre regard spirituel qui cherche Jésus partout.
Il serait donc assez paradoxal de transformer cette phrase en :
« Valtorta reconnaissait Jésus dans tout ce qu'elle entendait, donc elle prenait Satan pour Jésus. » : c'est pourtant exactement ce que font Coeur de France, BPP, L.E. and co.

C'est justement l'inverse de ce que dit la phrase : elle sait que Lucifer peut parler, et elle sait que ce n'est pas Jésus.
On pourrait même retourner l'argument contre l'accusation : si elle était réellement incapable de distinguer ses propres pensées, Jésus et Satan, pourquoi éprouverait-elle précisément cette préoccupation de discernement ?
2. Le texte du 14 décembre 1946 est encore plus révélateur

Celui-ci est encore beaucoup plus important pour répondre aux critiques.
Maria Valtorta écrit :
« Dis-moi si c'est vraiment toi. »
Puis :
« Je me fais des illusions, que je suis une malade mentale et une obsédée. »
Et surtout :
« Est-ce toi, ou est-ce Satan ? »
Et enfin :
« la crainte de prêter l'oreille à des voix qui ne sont pas les tiennes ou celles de tes saints, la crainte de me tromper en prenant pour ta parole ce qui n'est qu'une pensée personnelle. »
---> Ce passage détruit au moins une caricature fréquemment construite autour de Valtorta : celle d'une femme qui aurait simplement pris toutes ses pensées, toutes ses images et toutes ses impressions pour des paroles divines sans jamais les soumettre au discernement.
C'est exactement le problème qu'elle se pose !
Elle envisage explicitement trois hypothèses :
- c'est Jésus qui parle ;
- c'est Satan ;
- c'est ma propre pensée / une maladie mentale / une illusion.

C'est précisément une démarche de discernement spirituel.
Et elle ne dit pas :
« Je sais que Jésus me parle, donc tout ce que j'entends vient de lui. »
Elle dit pratiquement :
« Comment puis-je savoir que c'est vraiment lui ? »
C'est une différence considérable.
3. « Mais elle entend des voix » : l'argument est beaucoup trop rapide
Un antivaltortiste pourrait répondre :
« Elle parle quand même de voix. Donc elle reconnaît elle-même un phénomène pathologique possible. »
Non.
Le fait qu'une personne s'interroge sur la nature d'une expérience intérieure ne prouve pas que cette expérience soit pathologique.
---> Sinon, il faudrait appliquer le même raisonnement à une multitude de mystiques.
Le discernement chrétien consiste précisément à ne pas conclure trop vite :
expérience intérieure = Dieu
mais également à ne pas conclure :
expérience intérieure = maladie mentale.
La question est précisément celle du discernement des esprits.
Saint Paul lui-même demande de « discerner les esprits » (1 Jn 4,1), et saint Paul parle de la nécessité de discerner les charismes (1 Co 12,10 ; 14,29).
Donc le fait qu'une mystique se demande :
« Est-ce toi, ou est-ce Satan ? »
n'est pas en soi un indice de folie. C'est exactement la question que le discernement chrétien demande de poser.
4. Et il y a quelque chose d'encore plus intéressant : Maria Valtorta craint de se tromper

La phrase : « la crainte de me tromper en prenant pour ta parole ce qui n'est qu'une pensée personnelle » est capitale.
Pourquoi ?
Parce qu'elle montre qu'elle fait la distinction entre une pensée personnelle et une parole qu'elle attribue à Jésus.
Elle ne pose donc pas comme principe :
« Tout ce qui traverse mon esprit vient de Jésus. »
Elle pose au contraire la distinction :
ma pensée personnelle ≠ nécessairement parole de Jésus.
C'est précisément cette distinction que certains critiques lui refusent ensuite pour pouvoir construire leur accusation.
5. On peut même faire remarquer une chose assez ironique
Les deux citations, mises ensemble, donnent ceci :
Autobiographie :
« Je vois Jésus en tout. »
Cahiers :
« Est-ce toi, ou est-ce Satan ? [...] est-ce [...] une pensée personnelle ? »
L'antivaltortisme veut parfois transformer la première phrase en :
« Elle prenait tout pour Jésus. »
Mais la seconde montre :
« Elle était justement consciente du danger de prendre autre chose pour Jésus. »
Il faut donc distinguer deux choses :
- Regard spirituel
« Je vois Jésus en tout. »

C'est une disposition spirituelle : toute réalité devient pour elle une occasion de se tourner vers le Christ.
- Discernement des révélations intérieures
« Est-ce toi, ou est-ce Satan ? Est-ce ma pensée personnelle ? »

C'est une question de discernement : quelle est l'origine de telle parole ou de telle perception ?
Confondre les deux est une erreur de lecture.
6. Et surtout : ce n'est pas Valtorta qui décide de l'authenticité surnaturelle
Même si Valtorta était absolument convaincue que Jésus lui parlait, son intime conviction ne suffirait pas à établir l'origine surnaturelle de l'œuvre.
L'Église, dans son discernement, ne demande pas :
« La voyante était-elle psychologiquement incapable de douter ? »
Elle examine plutôt l'ensemble des éléments : contenu doctrinal, fruits spirituels, comportement du sujet, éventuelles erreurs, conformité à la foi, circonstances, etc.
Donc il n'est pas nécessaire de soutenir :
« Puisqu'elle doutait, elle était nécessairement authentique. »
Ce serait aller trop loin.
L'argument beaucoup plus solide est :
« Ces passages ne démontrent absolument pas qu'elle était incapable de discerner Jésus, Satan et ses propres pensées. Ils montrent au contraire qu'elle avait conscience de cette difficulté et qu'elle la soumettait à un discernement anxieux et douloureux. »
7. On peut aussi rappeler le cas de Jeanne d'Arc

Il y a ici une analogie intéressante, à manier prudemment.
Sainte Jeanne d'Arc a elle aussi été confrontée à la question de savoir si ce qu'elle entendait venait véritablement de Dieu. Le discernement d'une expérience mystique ne consiste pas à ne jamais douter de son origine.
Une personne peut être profondément convaincue d'une mission divine tout en éprouvant, dans certaines circonstances, la crainte :
« Et si je me trompais ? »
Cette possibilité de doute ne constitue donc pas, en elle-même, une réfutation du phénomène mystique.

apvs

8. Réponse aux deux citations de Coeur de France
Vous faites dire à ces textes exactement le contraire de ce qu'ils disent.
Lorsque Valtorta écrit : « Je vois Jésus en tout », elle ne dit évidemment pas qu'elle confond Jésus avec Satan ou qu'elle attribue automatiquement à Jésus tout ce qui traverse son esprit. La phrase elle-même précise qu'elle peut entendre Lucifer parler : elle distingue donc bien le fait que Lucifer parle de son propre regard spirituel qui cherche Jésus « en tout ».
Mais le passage du 14 décembre 1946 est encore plus explicite. Maria Valtorta y exprime précisément la crainte de se tromper : « Est-ce toi, ou est-ce Satan ? » et surtout : « la crainte de me tromper en prenant pour ta parole ce qui n'est qu'une pensée personnelle. »
Elle envisage donc explicitement trois possibilités :
- que ce soit Jésus,
- que ce soit Satan,
- ou que ce soit sa propre pensée.
Autrement dit, elle ne pose nullement comme principe que toute voix intérieure vient de Jésus ; elle cherche au contraire à en discerner l'origine.
On peut parfaitement discuter ensuite de la réalité surnaturelle de ses expériences — c'est une autre question. Mais transformer ces deux passages en « aveu qu'elle confondait Jésus, Satan et ses propres pensées » est une lecture forcée. Le second texte dit précisément qu'elle redoutait cette confusion et qu'elle cherchait à l'éviter.
Et c'est même une donnée importante dans une perspective catholique : le discernement ne consiste pas à être incapable de douter, mais à examiner l'origine de ce que l'on reçoit. « Éprouvez les esprits pour voir s'ils sont de Dieu » (1 Jn 4,1). Valtorta ne dit pas : « Tout ce que j'entends est Jésus. » Elle dit en substance : « Seigneur, comment puis-je être certaine que c'est bien toi et non Satan ou ma propre pensée ? »
Ce n'est donc pas un aveu de confusion. C'est au contraire l'expression d'une inquiétude de discernement.
Le point le plus fort est vraiment le contraste entre les deux textes. Si un critique cite le premier sans le second, il donne une image très incomplète de l'état d'esprit de Maria Valtorta. Et si, après avoir lu le second, il continue à prétendre qu'elle « prenait automatiquement ses pensées pour les paroles de Jésus », il ne décrit plus ce que le texte dit : il lui fait dire ce qu'il veut démontrer.

apvs

@Coeur de France : nouvel échec pour vous. Trouvez autre chose.

apvs

"Mais quelle horreur !" fait mine de se scandaliser un influenceur protestant qui prêche à qui veut bien l'entendre et contre l'enseignement du Christ que "Le chrétien n'a pas de Dieu, mais un Père" ( sic !!! )
Cœur de France :
Il est possible que ces deux autres occasions d'échanger un baiser sur la bouche m'ait échappé, et FORT HEUREUSEMENT, vous êtes là pour les rappeler : on passe de 2 à 4, c'est énorme.... mais cela ne change toujours rien au fait que vous pourriez constater par vous-même, si seulement il vous restait ne serait-ce qu'une toute petite once d'objectivité : EN AUCUNE DE CES QUATRE CIRCONSTANCES QUE NOUS RELEVONS DANS L'OEUVRE, IL N'Y A LA MOINDRE CONNOTATION HOMOSEXUELLE NI SEXUELLE À CES BAISERS.
Je sais que cela vous écorcherait la bouche de l'admettre, mais c'est ainsi. On pourrait vous me montrer encore une 100e de fois que vous n'y arriveriez toujours pas.

apvs

"Parle de bonté, de tendresse, de renoncement, de douceur etc., tu ne récolteras que moqueries. Parle de potins a scandales, tu trouveras un auditoire attentif et passionné.
Ce qui est beau et pur n'attire pas les hommes. Ce qui avilit et abaisse l'âme en ce qu'elle a de plus profond les intéresse."

( Jésus à "Marguerite", l'une de ses petites âmes privilégiée, 14 février 1966 ).
Parlez-leur de Maria Valtorta : ils n'y verront jamais la simplicité, la tendresse, la douceur, l'amour d'un Dieu qui leur parle et qui se fait tout proche d'eux, mais ils y verront des potins à scandales qu'ils monteront en épingle à partir de rien. 🥴

Bestemmia!

apvs

Le 10 mars 1949 (cf "les Carnets") Maria reçoit cette dictée sévère sur ceux qui tentent de s'opposer à l'œuvre et de la détruire :
"Mais le jugement sera désormais prononcé, chacun recevra ce qu'il aura mérité, et plus rien ne pourra le changer. Je te le dis: pour certains, ce sera un jugement éternel. Pour d'autres, des siècles d'expiation passeront avant qu'ils n'obtiennent le pardon.
Mais aucun de ceux qui m'ont repoussé ou qui ont mal agi contre l'CEuvre n'échappera à un chatiment sévère.
Car qui repousse l'OEuvre me repousse, moi et qui épingle l'Oeuvre me cloue moi.

---> Il ne s'agit donc pas de ceux qui ne sont pas attirés par ces révélations, ni de ceux qui par prudence humaine préfèrent se contenter de lire la Bible et quelques autres écrits spirituels des saints.
Il s'agit de ceux qui agissent en toute connaissance de cause : ceux qui ont lu l'œuvre, qui en ont connu la splendeur, qui se sont trouvé grâce à elle face à Jésus, au seul et unique Jésus des Évangiles, le Dieu fait Homme, et qui l'ont repoussé et combattu, épinglé.
Ils n'ont pas d'excuse. Car il n'y a à ce point rien à condamner dans cette Œuvre vraiment divine, que la condamner tout de même est une incommensurable offense, qu'il leur faudra expier jusqu'au dernier sou, comme tous les autres péchés.
"Enfin, qui refuse ce Pain de ma Parole aux foules languissantes pèche contre la double charité envers moi son Dieu, et envers son prochain."
---> C'est cela qui est en effet le plus grave.
Bien sûr, on pourrait penser que Dieu aurait simplement pu vouloir "tromper son éternel ennui" en donnant a Maria Valtorta ces descriptions détaillées (quoi que non exhaustives) de la Vie du Christ, faute d'avoir mieux à faire que de rassasier la curiosité malsaine de certains lecteurs terrestres en mal de sensationnel ;
Mais c'est absurde.
Dieu n'a pas trompé son ennui : Il avait un Dessein en donnant cette Œuvre exceptionnelle.
Non pas de remplacer le témoignage des évangélistes par un autre, mais de ramener à son Église, aux Sacrements, au Salut éternel, une foule innombrable de gens égarés par les fausses lumières du monde, d'encourager la foi languisante de beaucoup d'autres, de récompenser la foi vive et louable d'autres, qui savent la partager.
S'y opposer sciemment est donc extrêmement coupable, car c'est entrer directement en guerre contre Dieu, chacun étant jugé selon sa responsabilité réelle, car Dieu est un juste Juge.
"Tu connaîtras le nom de tes principaux adversaires : en premier lieu, leur mort et le genre de mort qu'ils subiront te les indiqueront ; ensuite tu les verras là où ils expieront leur péché."
Dieu a l'éternité pour punir : c'est pourquoi Il laisse pour le moment les méchants user sur la terre de leur méchanceté, les vipères y répandre leur venin, les fourbes user de leur fourberie, les menteurs de leur mensonge, les luxurieux de leur luxure, etc...
Mais après la mort, Dieu nous fait l'immense charité de nous en prévenir dès cette terre : le temps de la Justice s'accomplira. Chacun devra payer sa note, aussi salée qu'elle puisse être, aussi long soit le temps nécessaire à l'expiation.
Telle postulante revêche et entêtée dût passer 20 ans au purgatoire, dont 2 ans dans le Grand (terrible et redoutable) Purgatoire... ( cf "Le Manuscrit du purgatoire").
Mais là encore : C'EST UNE PREUVE DE LA MISÉRICORDE DE DIEU, et non de sa dureté intransigeante.
"Ce ne furent pas des paroles en l'air comme la suite des évènements ne tarda pas à l'illustrer."
Et oui. Mais certains ne craignent pas même Dieu...

France Vappereau

youtube.com/watch?is=Aw4ulwJ09uba_wpx&v=KpoIf1GpW…
LES ECRITS DE MARIA VALTORTA : LA VÉRITÉ DE L'ÉGLISE
Le Père Rey de Radio Maria France explique parfaitement ce qu'est une révélation privée et en quoi lire, écouter, apprécier l'Oeuvre de Maria Valtorta n'est ABSOLUMENT pas réprouvée par l'Eglise.
Les Catholiques honnêtes devraient écouter jusqu'au bout cet entretien paisible et sensé.
Et il précise qu'en tant que prêtre, il n'a vu que de bons fruits dans la vie spirituelle des personnes qui ont lu et apprécié ces écrits.

Kée Quay Cléder分享了此內容

APVS, ouvrez-les yeux, c'est écrit noir sur blanc chez MV
258.9 « Ne pleure plus. Sortons de cette heure d’extase, lumineuse mais pénible, comme quelqu’un qui sort des ombres de la mort en se souvenant de tout, sauf ce que c’est que mourir, – cet effroi qui vous glace et dure une minute et qui comme fait accompli dure pendant des siècles. Viens, je t’embrasse ainsi pour t’aider à oublier la charge de ma destinée d’homme. Tu en retrouveras le souvenir au moment voulu, comme tu l’as demandé. Tiens, je te donne un baiser sur ta bouche qui devra répéter ma parole aux habitants d’Israël, et sur ton cœur qui devra aimer comme je te l’ai dit, et ici, sur ta tempe, où la vie cessera en même temps que la dernière parole d’affectueuse foi en moi. De même que je viendrai auprès de toi, mon frère que j’aime, dans les assemblées de fidèles, aux heures de méditation, aux heures de danger, à l’heure de la mort ! Personne, et pas même ton ange gardien, ne recueillera ton âme, mais moi, dans un baiser, comme cela… »
La future mission de Jacques, fils d’Alphée
sosdiscernement.org/alpha/V/valtorta/valtorta_ama…

6137
Diodoro

In Oriente era ed è una cosa normale.
Non capisco cosa "vi" dia tanto fastidio delle sublimi pagine scritte dalla Valtorta.
Perché non accogliere un Dono - oppure dire: "Non ne ho bisogno, grazie! " ??

Caro35 C

Ce n'est pas du flirt, il n'y a aucune connotation indécente. Il faut avoir l'esprit tordu et malsain pour sortir les phrases prononcées par Jésus hors de leur contexte.

Pour répondre à APVS, et bien OUI, MV a écrit cela :
sosdiscernement.org/alpha/V/valtorta/valtorta_ama…
C'est AUSSI sur le site officiel :
La future mission de Jacques, fils d’Alphée

還有來自Kée Quay Cléder的1條評論

Ah il bloque des personnes, et se plaint d'être bloqué, trop drôle 😭 🤪

Oui, moi également je suis bloqué depuis belle lurette. Pris en flagrant délit de mensonge ce monsieur bis répétita étienne.

Sally Dorman分享了此內容

Here’s where we’ve arrived. In the presence of the Holy Father, during an event dedicated to the nefarious document *Amoris Laetitia* — of the now-deceased Argentine pope (though the disastrous effects of his pontificate still persist) — a nun suggests that Jesus’ initial approach toward the Samaritan woman was... a flirt. “A theory elaborated by one of my Dominican confreres.” The blasphemous nun, Sister Helen Alford, O.P., is the president of the Pontifical Academy of Social Sciences.

1274
CatMuse

It's shameful to speak of Our Lord in this way in order to grab an audience's attention.

Virginie Fortin分享了此內容

Un flirt" entre Jésus et la Samaritaine : les propos d’une religieuse dominicaine font scandale : Mercredi 7 octobre, en présence de Léon XIV, sœur Helen Alford, présidente de l’Académie pontificale des sciences sociales, a évoqué un « flirt » entre Jésus et la Samaritaine lors de la rencontre consacrée aux dix ans d’Amoris laetitia.

1102
Sunamis 49

diese nonne hat keine ahnung wovon sie spricht

Alfredus .

@Werte @Fernanda Dellucci So sind sie die geistigen Mitarbeiter im Vatikan, ihre Vorstellungen von Jesus dem Retter, sind eindeutig profaner Art ... ! Oder auch wenn Jesus lachend dargestellt wird, denn das ist abwertend und ohne Ehrfurcht ! So sind sie die Mitarbeiter in Rom, geschwätzig und mit wenig Glauben . Tönen können sie, aber innen sind sie hohl ... !

Francesco 95
Fernanda Dellucci分享了此內容

L'unica che sta flirtando qui è colei che sta parlando, e sta flirtando con la blasfemia!

1174
silvioabcd

Ma questa è pura follia! Questo è peccato contro lo Spirito Santo e non può essere perdonato, mettiti una macina al collo e fa quello che ha detto Gesù è meglio per te.

Teofil Michalski分享了此內容

Jedyna osoba, która tu flirtuje, to ta, która mówi – a ona flirtuje z bluźnierstwem!

586
Wilma Lopez分享了此內容

Pope Francis appointed Sister Helen Alford as President of the Vatican's Pontifical Academy of Social Sciences on 1 April 2023.

11K
Malki Tzedek

I think the passage cited states are Lord was 'thirsty', not 'flirty'. More banal and absurd scriptural 'insights' from Vatican approved dullards.

Werte分享了此內容

Schwester Helen Alford, O.P. - Präsidentin der Päpstlichen Akademie der sozialen Wissenschaften - glaubt, Jesus habe mit der Samariterin am Brunnen "geflirtet" habe.

3633
Alfredus .

Was soll man dazu sagen, außer : ... Herr erbarme dich, denn selig sind die Armen im Geiste ... !

Heribert Nuhn

Wenn man heute nicht irgend etwas Dummes oder Lächerliches sagt, wird man nicht mehr wahrgenommen.

Don Cesare Toscano分享了此內容

È la presidente della Pontificia Accademia delle Scienze Sociali.

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France Vappereau

Heureux les instruments de Paix!
Il est intéressant de lire tous les autres commentaires en langue étrangère et de les traduire car on voit bien qu à l'unanimité, ils expriment tous que cette sœur est blasphématoire dans ses propos, et le pire, c'est que cela se passe dans l'enceinte de Vatican....
Le commentaire de LE est une occasion de recommencer sa petite guéguerre , et son conflit intérieur, son mépris et d'agresser à nouveau toutes celles et ceux qui apprécient la révélation privée de Maria Valtorta, et c'est leur droit.
Mais c'est bien la preuve qu'il est du mauvais côté de la barrière ....haine et rancoeur le possèdent, c'est quelqu'un qui n'aime pas la paix , qui n'aime pas l'amour , qui n'aime pas la joie et préfère la critique, les sarcasmes, la désunion et la mésentente.
Il rumine sa rancoeur et dès qu'il saisit une occasion de médire, et de se venger, il est là.
Secouons la poussière de nos pieds.

apvs

"Parle de bonté, de tendresse, de renoncement, de douceur etc., tu ne récolteras que moqueries. Parle de potins a scandales, tu trouveras un auditoire attentif et passionné.
Ce qui est beau et pur n'attire pas les hommes. Ce qui avilit et abaisse l'âme en ce qu'elle a de plus profond les intéresse."

( Jésus à "Marguerite", l'une de ses petites âmes privilégiée, 14 février 1966 ).
Parlez-leur de Maria Valtorta : ils n'y verront jamais la simplicité, la tendresse, la douceur, l'amour d'un Dieu qui leur parle et qui se fait tout proche d'eux, mais ils y verront des potins à scandales qu'ils monteront en épingle à partir de rien. 🥴

Bernard Pierre Pierre

France Vappereau. La Vérité doit être dite. Ne pas le faire est être complice. Donc, je ne vois pas en quoi faute Lux Aeterna sur ce sujet. Ce n'est, en aucune façon, une agression. Nous devons reprendre nos frères lorsque cela est du possible et l'obligation de dire la Vérité. Mais nous ne sommes pas chargés de convaincre, juste de dire. Ensuite chacun est libre, bien entendu, il s'agit d'un décret de Dieu. Mais malheur à ceux qui par leurs dires trompent les hommes et les emmènent sur des voies hors des Evangiles. Valtorta a largement été condamnée par l'Eglise, et jusqu'à Benoit XVI. Alors aller contre ces papes, c'est aller contre l'Eglise et aller contre Dieu. Et malheur à ceux par qui le scandale arrive et le portait du Seigneur adulé de Valtorta est un scandale en lui-même.

apvs

"Cette soeur est probablement une lectrice de l'horrible romancière bla bla bla 😂 😂 😂
OK 👌, excellent ! Alors, puisqu'il en est ainsi : on va forcément découvrir du "flirt" chez le Jésus de Maria Valtorta, lors de sa rencontre avec la femme samaritaine :))) Et bien, vérifions !
Vision de Maria Valtorta
143.1 « Je m’arrête ici. Allez en ville et achetez tout ce qu’il faut pour le repas. Nous mangerons ici.
– Nous y allons tous ?
– Oui, Jean. Il est bon que vous restiez en groupe.
– Et toi ? Tu restes seul … Ce sont des samaritains …
– Ce ne sont pas les pires ennemis du Christ. Allez, allez. Je prie, en vous attendant, pour vous et pour eux. »
Les disciples partent à regret, et à trois ou quatre reprises ils se retournent pour regarder Jésus qui s’est assis sur un petit muret ensoleillé qui se trouve près du bord bas et large d’un puits. C’est un grand puits, presque une citerne, tant il est large. En été il doit être ombragé par de grands arbres, maintenant sans feuilles. On ne voit pas l’eau, mais le terrain, près du puits, montre clairement qu’on en a puisé, à cause des petites mares et des empreintes circulaires laissées par les brocs humides.
Jésus s’assied et médite, dans son attitude ordinaire, les coudes appuyés sur les genoux et les mains jointes en avant, le corps légèrement incliné et la tête penchée vers le sol. Puis il sent qu’un bon soleil le réchauffe et il laisse glisser son manteau de sa tête et de ses épaules tout en le gardant encore replié sur sa poitrine.
Il lève la tête pour sourire à une bande de moineaux querelleurs qui se disputent une grosse mie de pain perdue par quelque personne près du puits. Mais les oiseaux s’enfuient à l’arrivée d’une femme qui vient au puits avec une amphore vide qu’elle tient par une anse de la main gauche, pendant que sa main droite écarte avec surprise son voile pour voir quel est l’homme assis là.
Jésus sourit à cette femme d’environ trente-cinq à quarante ans, grande, aux traits fortement dessinés, mais beaux. Elle a, dirions-nous, le type presque espagnol : un teint mat, les lèvres très rouges et plutôt épaisses, des yeux démesurément grands et noirs sous des sourcils très touffus et les tresses couleur de jais qui transparaissent sous son léger voile. Ses formes elles-mêmes, qui tendent à l’embonpoint, présentent nettement le type oriental un peu mou des femmes arabes. Elle est vêtue d’une étoffe à rayures multicolores, serrée à la ceinture, tendue sur les fortes hanches et la poitrine ronde, et retombant ensuite en une sorte de volant ondulant jusqu’à terre. Elle porte quantité de bagues et de bracelets à ses mains potelées et brunes ainsi qu’aux poignets, que l’on aperçoit sous les manches de lin. Elle porte au cou un large collier d’où pendent des médailles, je dirais des amulettes car il y en a de toutes les formes. De lourdes boucles d’oreilles descendent jusqu’au cou et brillent sous son voile.
143.2 « Que la paix soit avec toi, femme. Me donnes-tu à boire ? J’ai beaucoup marché et j’ai soif.
– Mais n’es-tu pas juif ? Et tu me demandes à boire à moi, une Samaritaine ? Qu’est-il donc arrivé ? Sommes-nous réhabilités ou est-ce vous qui êtes humiliés ? Quelque grand événement a sûrement eu lieu, si un juif parle poliment à une samaritaine. Je devrais cependant te dire : “ Je ne te donne rien pour punir en toi toutes les insultes que depuis des siècles les juifs nous adressent. ”
– Tu as raison. Un grand événement a eu lieu, cela a changé bien des choses et un plus grand nombre encore changeront. Dieu a fait un grand don au monde et cela change beaucoup de choses. Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “ Donne-moi à boire ”, c’est peut-être toi-même qui lui aurais demandé à boire, et lui t’aurait donné de l’eau vive.
– L’eau vive est dans les veines de la terre, et ce puits en possède. Mais il est à nous. »
La femme est railleuse et présomptueuse.
« L’eau appartient à Dieu. Comme la bonté appartient à Dieu, ou encore la vie. Tout appartient à un Dieu unique, femme. Et tous les hommes viennent de Dieu : les samaritains comme les juifs. Ce puits n’est-il pas celui de Jacob ? Or Jacob n’est-il pas le chef de notre race ? Si, par la suite, une erreur nous a séparés, cela ne change rien à notre origine.
– Notre erreur, n’est-ce pas ? demande la femme sur un ton cinglant.
– Ni la nôtre, ni la vôtre. C’est l’erreur de quelqu’un qui avait perdu de vue la charité et la justice. Moi, je ne t’attaque pas et je n’attaque pas ta race. Pourquoi veux-tu être agressive ?
– Tu es le premier juif que j’entends parler ainsi. Les autres… Mais, pour revenir au puits, oui, c’est bien celui de Jacob et il a une eau si abondante et si claire que nous, qui sommes de Sychar, nous la préférons aux autres fontaines. Mais il est très profond. Tu n’as ni amphore ni outre. Comment pourrais-tu donc atteindre l’eau vive pour moi ? Es-tu plus grand que Jacob, notre saint patriarche, qui a trouvé cette veine abondante, pour lui, ses enfants et ses troupeaux et nous l’a laissée en souvenir de lui et comme cadeau ?
– Tu l’as dit. Mais qui boit de cette eau aura encore soif. Moi, en revanche, j’ai une eau telle que celui qui en aura bu n’aura plus jamais soif. Mais elle n’appartient qu’à moi et je la donnerai à qui me la demande. Et, en vérité, je te dis que celui qui aura de l’eau que je lui donnerai aura toujours en lui la fraîcheur et n’aura plus jamais soif, car mon eau deviendra en lui une source intarissable, éternelle.
– Comment ? Je ne comprends pas. Es-tu un mage ? Comment un homme peut-il devenir un puits ? Le chameau boit et fait provision d’eau dans son ventre. Mais ensuite il la consomme et elle ne lui dure pas toute la vie. Et tu prétends que ton eau dure toute la vie ?
– Davantage encore : elle jaillira jusqu’à la vie éternelle. En celui qui la boit, elle jaillira jusqu’à la vie éternelle et donnera des germes de vie éternelle, car c’est une source de salut.
– Donne-moi de cette eau s’il est vrai que tu la possèdes. Je me fatigue à venir jusqu’ici. Si je l’ai, je n’aurai plus soif et je ne deviendrai jamais malade ni vieille.
143.3 – Il n’y a que cela qui te fatigue ? Rien d’autre ? Et tu n’éprouves pas d’autre besoin que de puiser pour boire, pour ton misérable corps ? Penses-y. Il y a quelque chose de plus grand que le corps : c’est l’âme. Jacob n’a pas seulement donné de l’eau du sol, pour lui et pour les siens. Mais il s’est préoccupé de se procurer pour lui la sainteté, l’eau de Dieu, et de la donner.
– Vous, vous nous traitez de païens… Si ce que vous dites est vrai, nous ne pouvons pas être saints… »
La femme a perdu son ton impertinent et ironique et elle est soumise, légèrement confuse.
« Même un païen peut être vertueux. Et Dieu, qui est juste, le récompensera pour le bien qu’il aura fait. Ce ne sera pas une récompense parfaite, mais, je te le dis, entre un fidèle souillé par une faute grave et un païen sans faute, Dieu regarde avec moins de rigueur le païen. D’ailleurs pourquoi, si vous reconnaissez être païens, ne venez-vous pas au vrai Dieu ? Comment t’appelles-tu ?
– Photinaï.
– Eh bien, réponds-moi, Photinaï. Ne souffres-tu pas de ne pouvoir aspirer à la sainteté parce que tu es païenne, comme tu dis, parce que tu es dans les brumes d’une vieille erreur, comme je le dis, moi ?
– Bien sûr, j’en souffre.
– Et alors, pourquoi ne vis-tu pas au moins en païenne vertueuse ?
– Seigneur !
– Oui, peux-tu le nier ? Va appeler ton mari et reviens avec lui.
– Je n’ai pas de mari… »
La confusion de la femme grandit.
« Tu as raison. Tu n’as pas de mari. Tu as eu cinq hommes et maintenant tu as avec toi quelqu’un qui n’est pas ton mari. Etait-ce nécessaire ? Même ta religion ne conseille pas l’impureté. Vous aussi, vous avez le Décalogue. Pourquoi donc, Photinaï, vis-tu ainsi ? N’es-tu pas lasse d’être la chair de tant d’hommes, au lieu d’être l’honnête épouse d’un seul ? N’as-tu pas peur de ta vieillesse, quand tu te trouveras seule avec tes souvenirs ? Avec tes regrets ? Avec tes peurs ? Oui, même celles-là. La peur de Dieu et des spectres. Où sont tes enfants ? »
La femme baisse complètement la tête et ne répond pas.
« Tu ne les as pas sur la terre. Mais leurs petites âmes, auxquelles tu as interdit de voir la lumière du jour, t’adressent des reproches. Toujours. Bijoux… beaux vêtements… riche maison… table bien garnie… Certes, mais aussi le vide, les larmes et la misère intérieure. Tu es une délaissée, Photinaï. Et ce n’est que par un repentir sincère, moyennant le pardon de Dieu et par conséquent de tes enfants, que tu peux redevenir riche.
143.4 – Seigneur, je vois que tu es un prophète, et j’ai honte…
– Et à l’égard du Père qui est aux Cieux, n’éprouvais-tu pas cette honte, quand tu faisais le mal ? Ne pleure pas de découragement devant l’Homme… Viens ici, Photinaï, près de moi. Je te parlerai de Dieu. Peut-être ne le connaissais-tu pas bien. Et c’est pour cela, certainement pour cela, que tu as tant erré. Si tu avais bien connu le vrai Dieu, tu ne te serais pas ainsi avilie. Il t’aurait parlé et t’aurait soutenue…
– Seigneur, nos pères ont adoré sur cette montagne. Vous, vous dites que c’est seulement à Jérusalem que l’on doit adorer. Mais, tu le dis : il n’y a qu’un seul Dieu. Aide-moi à voir où et comment je dois adorer…
– Femme, crois-moi. Bientôt viendra l’heure où ce ne sera ni sur la montagne de Samarie ni à Jérusalem que sera adoré le Père. Vous adorez celui que vous ne connaissez pas. Nous adorons celui que nous connaissons, car le salut vient des juifs. Je te rappelle les prophètes. Mais l’heure vient – et elle est même déjà commencée – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, non plus suivant les rites antiques, mais selon le rite nouveau où il n’y aura plus ni sacrifices ni hosties d’animaux consumés par le feu, mais le sacrifice éternel de l’Hostie immaculée brûlée par le feu de la charité. Ce sera un culte spirituel dans un Royaume spirituel. Et il sera compris de ceux qui savent adorer en esprit et en vérité. Dieu est Esprit. Ceux qui l’adorent doivent l’adorer spirituellement.
– Tu as de saintes paroles. Moi, je sais – car nous aussi nous savons quelque chose – que le Messie est sur le point de venir, celui qu’on appelle aussi “ le Christ ”. Quand il sera venu, il nous enseignera toutes choses. Tout près d’ici se trouve aussi celui qu’on dit être son Précurseur. Beaucoup vont l’écouter. Mais il est si sévère… ! Toi, tu es bon… et les pauvres âmes n’ont pas peur de toi. Je pense que le Christ sera bon. On l’appelle le Roi de la paix. Tardera-t-il beaucoup à venir ?
– Je t’ai dit que son temps est déjà présent.
– Comment le sais-tu ? Tu es peut-être son disciple ? Le Précurseur a beaucoup de disciples. Le Christ aussi en aura.
– C’est moi, qui te parle, qui suis le Christ Jésus.
– Toi !… Oh !… »
La femme, qui s’était assise près de Jésus, se lève et va s’enfuir.
« Pourquoi t’enfuis-tu, femme ?
– C’est que je suis horrifiée de m’asseoir près de toi. Tu es saint…
– Je suis le Sauveur. Je suis venu ici – je n’y étais pas obligé – parce que je savais que ton âme était lasse d’être errante. Ta nourriture te donne la nausée… Je suis venu te donner une nourriture nouvelle qui t’enlèvera nausée et fatigue…
143.5 Voici mes disciples qui reviennent avec mon pain. Mais déjà je suis nourri de t’avoir donné les premières miettes de ta rédemption. »
Les disciples lorgnent plus ou moins discrètement la femme, mais personne ne dit mot. Elle s’en va sans plus penser à l’eau ni à son amphore.
« Voici, Maître, dit Pierre. Ils nous ont bien traités. Il y a du fromage, du pain frais, des olives et des pommes. Prends ce que tu veux. Cette femme a bien fait de laisser son amphore. Nous aurons plus vite fait qu’avec nos petites gourdes. Nous boirons et nous les remplirons sans avoir à demander autre chose aux samaritains, et sans les côtoyer à leurs fontaines. Tu ne manges pas ? Je voulais trouver du poisson pour toi, mais il n’y en a pas. Peut-être cela t’aurait-il plu davantage. Tu es fatigué et pâle.
– J’ai une nourriture que vous ne connaissez pas. Ce sera mon repas. Je serai bien restauré. »
Les disciples se regardent, s’interrogeant du regard.
Jésus répond à leurs muettes interrogations :
« Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé pour achever l’œuvre qu’il désire que j’accomplisse. Quand le semeur jette la semence, peut-il prétendre avoir déjà tout fait pour dire qu’il a obtenu la récolte ? Non, certainement pas. Que de labeurs encore avant de pouvoir se dire : “ Voilà, mon travail est achevé ” ! Et avant ce moment, il ne peut se reposer. Regardez ces champs sous le gai soleil de la sixième heure. Il y a seulement un mois, et même moins, la terre était nue, sombre à force d’être battue par les pluies. Maintenant, regardez. Des tiges innombrables de blé, qui viennent de percer, d’un vert très tendre qui semble encore plus clair sous cette grande lumière, la couvrent, pour ainsi dire, d’un léger voile presque blanc. C’est la moisson future et vous dites en la voyant : “ Dans quatre mois, c’est la récolte. Les semeurs engageront des moissonneurs, car s’il suffit d’un semeur pour ensemencer son champ, il faut un grand nombre d’ouvriers pour le moissonner. Semeurs et moissonneurs sont heureux. Celui qui a semé un petit sac de grains et qui doit maintenant préparer ses greniers pour engranger la récolte, aussi bien que ceux qui, en quelques jours, gagnent de quoi vivre pendant plusieurs mois. ” Dans le domaine spirituel il en est de même : ceux qui moissonneront ce que j’ai semé se réjouiront avec moi et comme moi, parce que je leur donnerai mon salaire et ce qu’il leur est dû. Je leur donnerai de quoi vivre dans mon Royaume éternel. Vous, vous n’avez qu’à moissonner ; le travail le plus dur, c’est moi qui l’ai fait. Et pourtant je vous dis : “ Venez faire la moisson dans mon champ. Je suis heureux de vous voir chargés des gerbes de ma récolte. Quand vous aurez récolté tout le grain que j’aurai semé partout, inlassablement, alors la volonté de Dieu sera accomplie et je m’assiérai au banquet de la Jérusalem céleste. ” Voici qu’arrivent les samaritains avec Photinaï. Faites preuve de charité à leur égard. Ce sont des âmes qui viennent à Dieu. »

apvs

Résultat : "Ah mais quelle surprise ! Aucun flirt entre le Christ et la femme samaritaine dans l'épisode décrit par Maria Valtorta !?? Serait-ce donc que l'influenceur L.E. essayait seulement de se venger par un jet de venin ? 🤔 🥴 🥳 🤪 😇 😎 😂 🤭

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😂 😂 😂 L'influenceur est piqué au vif, car son propre article est démasqué ?
Non : Jésus ne donne À PERSONNE l'exemple d'embrasser des hommes sur la bouche, c'est CELA ET SEULEMENT CELA qui serait scandaleux.
Or dans Maria Valtorta, jamais aucun homme n'embrasse un autre homme sur la bouche, et certainement pas entre disciples du Christ.
Jésus, Lui :
- n'est PAS un "homme" quelconque, c'est le DIEU fait Homme - Celui qui enseigne aux chrétiens d'aimer un Dieu que L.E. prétend qu'ils n'ont pas ( véridique, cf son dernier article !!! )
- n'embrasse un homme sur la bouche qu'en 2 circonstances extrêmement justifiées :
1 . Abel de Bethléem : il s'était montré par sa propre vie un réel annonciateur de ce que serait bientôt le Christ dans sa Passion Résurrection. Dieu ne pouvait qu'embrasser en lui sa parfaite image et ressemblance : aucune sexualité dans ce baiser, mais pleine communion d'âme, et signe du consentement de Jésus au désir d'Abel d'aller guérir ses bourreaux de la lèpre, laquelle fut leur châtiment bien mérité ( cf le récit dans Maria Valtorta ).
2 . Jacques le majeur, lorsque celui-ci exige du Christ de savoir ce qui pourrait pourtant le rendre fou de douleur s'il s'en souvenait : les toutes prochaines tortures du Divin Condamné à la Croix. C'est pourquoi Jésus doit éteindre immédiatement ce souvenir par son Baiser divin, juste après lui avoir dit ce qu'il voulait savoir.
De même donc, que c'est leurs péchés de tous ordres qui empêchèrent les pharisiens de croire en Jésus, de même c'est ce qui explique chez certains une distortion cognitive leur faisant voire du péché là où il n'y en a manifestement pas le moindre, dans les écrits valtortiens.

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apvs

⚠️​ "Relève ton front, tu es de la famille de Dieu"
Dans cet article, l'absence de Marie est particulièrement frappante
C'est probablement la principale faiblesse de cette publication de L.E.
Tout le texte parle de :
- Dieu Père ;
- le Fils ;
- l'Esprit qui nous fait dire « Abba » ;
la famille de Dieu ;
- les frères et sœurs ;
- notre entrée dans la demeure paternelle...
Mais Marie n'apparaît absolument pas.
Or si l'on veut parler de la famille de Dieu dans sa plénitude catholique, cette absence de la Corédemptrice est étonnante.
Car Dieu n'a pas seulement voulu nous donner une filiation abstraite. Il nous a donné son Fils par Marie, et le Christ mourant sur la Croix a précisément confié au disciple :
« Voici ta mère. » (Jn 19,27)
Et saint Paul dit que nous sommes « fils dans le Fils ». Or le Fils a une Mère.
Il existe donc une dimension merveilleusement complémentaire :
Dieu est notre Père par grâce ; le Christ est notre Frère ; l'Esprit Saint habite en nous ; et Marie est réellement notre Mère.
Ce n'est évidemment pas une quatrième personne de la Trinité, ni une maternité qui ferait concurrence à celle de Dieu. C'est une maternité participée et dérivée de l'unique maternité du Christ.
Et c'est précisément là que L.E. passe à côté d'une conséquence magnifique de son propre raisonnement.
❗ Le texte présente une conception étonnamment incomplète de la « famille de Dieu » en passant totalement sous silence Marie, alors que la filiation adoptive nous est précisément donnée dans le Fils qui nous a été donné par elle et qui, sur la Croix, nous l'a donnée comme Mère.
Si, par grâce, nous sommes introduits dans la famille du Fils, si le Fils nous appelle ses frères, et si le Christ nous donne sa propre Mère au pied de la Croix, pourquoi la « famille de Dieu » dont vous parlez est-elle systématiquement décrite avec le Père, le Fils et l'Esprit… mais sans jamais mentionner la Mère du Fils ?

​ Relève ton front, tu es de la famille de Dieu …

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apvs

😂 😂 😂 L'influenceur est piqué au vif, car son propre article est démasqué ?
Il devra s'expliquer sur son horrible invective contre Maria Valtorta, qui est très significative de son esprit belliqueux et revanchard.
Non : Jésus ne donne À PERSONNE l'exemple d'embrasser des hommes sur la bouche, c'est CELA ET SEULEMENT CELA qui serait scandaleux.
Or dans Maria Valtorta, jamais aucun homme n'embrasse un autre homme sur la bouche, et certainement pas entre disciples du Christ.
Jésus, Lui :
- n'est PAS un "homme" quelconque, c'est le DIEU fait Homme - Celui qui enseigne aux chrétiens d'aimer un Dieu que L.E. prétend qu'ils n'ont pas ( véridique, cf son dernier article !!! )
- n'embrasse un homme sur la bouche qu'en 2 circonstances extrêmement justifiées :
1 . Abel de Bethléem : il s'était montré par sa propre vie un réel annonciateur de ce que serait bientôt le Christ dans sa Passion Résurrection. Dieu ne pouvait qu'embrasser en lui sa parfaite image et ressemblance : aucune sexualité dans ce baiser, mais pleine communion d'âme, et signe du consentement de Jésus au désir d'Abel d'aller guérir ses bourreaux de la lèpre, laquelle fut leur châtiment bien mérité ( cf le récit dans Maria Valtorta ).
2 . Jacques le majeur, lorsque celui-ci exige du Christ de savoir ce qui pourrait pourtant le rendre fou de douleur s'il s'en souvenait : les toutes prochaines tortures du Divin Condamné à la Croix. C'est pourquoi Jésus doit éteindre immédiatement ce souvenir par son Baiser divin, juste après lui avoir dit ce qu'il voulait savoir.
De même donc, que c'est leurs péchés de tous ordres qui empêchèrent les pharisiens de croire en Jésus, de même c'est ce qui explique chez certains une distortion cognitive leur faisant voire du péché là où il n'y en a manifestement pas le moindre, dans les écrits valtortiens.

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Cette soeur est probablement une lectrice de l'horrible romancière
Valtorta avec son horrible Jésus. En effet la romancière ne craint pas d'écrire que Jésus, le Seigneur des Seigneur, déposait des baisers sur la bouche de ses disciples, hommes de surcroît. Satan ne recule devant rien pour pousser au blasphème.
​Le Seigneur nous a pourtant prevenu et continu de le faire à travers Sa Parole :
« Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. »
2 Timothée 4. 3,4

KYRIE ELEISON

7121

Je soucris pleinement à ceci, de Lux Aeterna : Cette soeur est probablement une lectrice de l'horrible romancière
Valtorta avec son horrible Jésus. En effet la romancière ne craint pas d'écrire que Jésus, le Seigneur des Seigneur, déposait des baisers sur la bouche de ses disciples, hommes de surcroît. Satan ne recule devant rien pour pousser au blasphème.
​Le Seigneur nous a pourtant prevenu et continu de le faire à travers Sa Parole :
« Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. »
2 Timothée 4. 3,4

KYRIE ELEISON

Lux Æterna

@Bernard Pierre Pierre Le combat continu pour l'honneur et la gloire du Seigneur et de sa Divine Parole. Si nous nous taisons, les pierres crieront.