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Fernanda Dellucci

At the Vatican’s Amoris Laetitia anniversary event, Sr. Helen Alford, O.P., approvingly presented a fellow Dominican’s “provocative” description of Jesus’ encounter with the Samaritan woman as beginning with a “flirt” — adding that “the ambiguity persists” before Christ confronts her with the truth.

371萬

Heureux les instruments de Paix!
Il est intéressant de lire tous les autres commentaires en langue étrangère et de les traduire car on voit bien qu à l'unanimité, ils expriment tous que cette sœur est blasphématoire dans ses propos, et le pire, c'est que cela se passe dans l'enceinte de Vatican....
Le commentaire de LE est une occasion de recommencer sa petite guéguerre , et son conflit intérieur, son mépris et d'agresser à nouveau toutes celles et ceux qui apprécient la révélation privée de Maria Valtorta, et c'est leur droit.
Mais c'est bien la preuve qu'il est du mauvais côté de la barrière ....haine et rancoeur le possèdent, c'est quelqu'un qui n'aime pas la paix , qui n'aime pas l'amour , qui n'aime pas la joie et préfère la critique, les sarcasmes, la désunion et la mésentente.
Il rumine sa rancoeur et dès qu'il saisit une occasion de médire, et de se venger, il est là.
Secouons la poussière de nos pieds.

apvs

"Cette soeur est probablement une lectrice de l'horrible romancière bla bla bla 😂 😂 😂
OK 👌, excellent ! Alors, puisqu'il en est ainsi : on va forcément découvrir du "flirt" chez le Jésus de Maria Valtorta, lors de sa rencontre avec la femme samaritaine :))) Et bien, vérifions !
Vision de Maria Valtorta
143.1 « Je m’arrête ici. Allez en ville et achetez tout ce qu’il faut pour le repas. Nous mangerons ici.
– Nous y allons tous ?
– Oui, Jean. Il est bon que vous restiez en groupe.
– Et toi ? Tu restes seul … Ce sont des samaritains …
– Ce ne sont pas les pires ennemis du Christ. Allez, allez. Je prie, en vous attendant, pour vous et pour eux. »
Les disciples partent à regret, et à trois ou quatre reprises ils se retournent pour regarder Jésus qui s’est assis sur un petit muret ensoleillé qui se trouve près du bord bas et large d’un puits. C’est un grand puits, presque une citerne, tant il est large. En été il doit être ombragé par de grands arbres, maintenant sans feuilles. On ne voit pas l’eau, mais le terrain, près du puits, montre clairement qu’on en a puisé, à cause des petites mares et des empreintes circulaires laissées par les brocs humides.
Jésus s’assied et médite, dans son attitude ordinaire, les coudes appuyés sur les genoux et les mains jointes en avant, le corps légèrement incliné et la tête penchée vers le sol. Puis il sent qu’un bon soleil le réchauffe et il laisse glisser son manteau de sa tête et de ses épaules tout en le gardant encore replié sur sa poitrine.
Il lève la tête pour sourire à une bande de moineaux querelleurs qui se disputent une grosse mie de pain perdue par quelque personne près du puits. Mais les oiseaux s’enfuient à l’arrivée d’une femme qui vient au puits avec une amphore vide qu’elle tient par une anse de la main gauche, pendant que sa main droite écarte avec surprise son voile pour voir quel est l’homme assis là.
Jésus sourit à cette femme d’environ trente-cinq à quarante ans, grande, aux traits fortement dessinés, mais beaux. Elle a, dirions-nous, le type presque espagnol : un teint mat, les lèvres très rouges et plutôt épaisses, des yeux démesurément grands et noirs sous des sourcils très touffus et les tresses couleur de jais qui transparaissent sous son léger voile. Ses formes elles-mêmes, qui tendent à l’embonpoint, présentent nettement le type oriental un peu mou des femmes arabes. Elle est vêtue d’une étoffe à rayures multicolores, serrée à la ceinture, tendue sur les fortes hanches et la poitrine ronde, et retombant ensuite en une sorte de volant ondulant jusqu’à terre. Elle porte quantité de bagues et de bracelets à ses mains potelées et brunes ainsi qu’aux poignets, que l’on aperçoit sous les manches de lin. Elle porte au cou un large collier d’où pendent des médailles, je dirais des amulettes car il y en a de toutes les formes. De lourdes boucles d’oreilles descendent jusqu’au cou et brillent sous son voile.
143.2 « Que la paix soit avec toi, femme. Me donnes-tu à boire ? J’ai beaucoup marché et j’ai soif.
– Mais n’es-tu pas juif ? Et tu me demandes à boire à moi, une Samaritaine ? Qu’est-il donc arrivé ? Sommes-nous réhabilités ou est-ce vous qui êtes humiliés ? Quelque grand événement a sûrement eu lieu, si un juif parle poliment à une samaritaine. Je devrais cependant te dire : “ Je ne te donne rien pour punir en toi toutes les insultes que depuis des siècles les juifs nous adressent. ”
– Tu as raison. Un grand événement a eu lieu, cela a changé bien des choses et un plus grand nombre encore changeront. Dieu a fait un grand don au monde et cela change beaucoup de choses. Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “ Donne-moi à boire ”, c’est peut-être toi-même qui lui aurais demandé à boire, et lui t’aurait donné de l’eau vive.
– L’eau vive est dans les veines de la terre, et ce puits en possède. Mais il est à nous. »
La femme est railleuse et présomptueuse.
« L’eau appartient à Dieu. Comme la bonté appartient à Dieu, ou encore la vie. Tout appartient à un Dieu unique, femme. Et tous les hommes viennent de Dieu : les samaritains comme les juifs. Ce puits n’est-il pas celui de Jacob ? Or Jacob n’est-il pas le chef de notre race ? Si, par la suite, une erreur nous a séparés, cela ne change rien à notre origine.
– Notre erreur, n’est-ce pas ? demande la femme sur un ton cinglant.
– Ni la nôtre, ni la vôtre. C’est l’erreur de quelqu’un qui avait perdu de vue la charité et la justice. Moi, je ne t’attaque pas et je n’attaque pas ta race. Pourquoi veux-tu être agressive ?
– Tu es le premier juif que j’entends parler ainsi. Les autres… Mais, pour revenir au puits, oui, c’est bien celui de Jacob et il a une eau si abondante et si claire que nous, qui sommes de Sychar, nous la préférons aux autres fontaines. Mais il est très profond. Tu n’as ni amphore ni outre. Comment pourrais-tu donc atteindre l’eau vive pour moi ? Es-tu plus grand que Jacob, notre saint patriarche, qui a trouvé cette veine abondante, pour lui, ses enfants et ses troupeaux et nous l’a laissée en souvenir de lui et comme cadeau ?
– Tu l’as dit. Mais qui boit de cette eau aura encore soif. Moi, en revanche, j’ai une eau telle que celui qui en aura bu n’aura plus jamais soif. Mais elle n’appartient qu’à moi et je la donnerai à qui me la demande. Et, en vérité, je te dis que celui qui aura de l’eau que je lui donnerai aura toujours en lui la fraîcheur et n’aura plus jamais soif, car mon eau deviendra en lui une source intarissable, éternelle.
– Comment ? Je ne comprends pas. Es-tu un mage ? Comment un homme peut-il devenir un puits ? Le chameau boit et fait provision d’eau dans son ventre. Mais ensuite il la consomme et elle ne lui dure pas toute la vie. Et tu prétends que ton eau dure toute la vie ?
– Davantage encore : elle jaillira jusqu’à la vie éternelle. En celui qui la boit, elle jaillira jusqu’à la vie éternelle et donnera des germes de vie éternelle, car c’est une source de salut.
– Donne-moi de cette eau s’il est vrai que tu la possèdes. Je me fatigue à venir jusqu’ici. Si je l’ai, je n’aurai plus soif et je ne deviendrai jamais malade ni vieille.
143.3 – Il n’y a que cela qui te fatigue ? Rien d’autre ? Et tu n’éprouves pas d’autre besoin que de puiser pour boire, pour ton misérable corps ? Penses-y. Il y a quelque chose de plus grand que le corps : c’est l’âme. Jacob n’a pas seulement donné de l’eau du sol, pour lui et pour les siens. Mais il s’est préoccupé de se procurer pour lui la sainteté, l’eau de Dieu, et de la donner.
– Vous, vous nous traitez de païens… Si ce que vous dites est vrai, nous ne pouvons pas être saints… »
La femme a perdu son ton impertinent et ironique et elle est soumise, légèrement confuse.
« Même un païen peut être vertueux. Et Dieu, qui est juste, le récompensera pour le bien qu’il aura fait. Ce ne sera pas une récompense parfaite, mais, je te le dis, entre un fidèle souillé par une faute grave et un païen sans faute, Dieu regarde avec moins de rigueur le païen. D’ailleurs pourquoi, si vous reconnaissez être païens, ne venez-vous pas au vrai Dieu ? Comment t’appelles-tu ?
– Photinaï.
– Eh bien, réponds-moi, Photinaï. Ne souffres-tu pas de ne pouvoir aspirer à la sainteté parce que tu es païenne, comme tu dis, parce que tu es dans les brumes d’une vieille erreur, comme je le dis, moi ?
– Bien sûr, j’en souffre.
– Et alors, pourquoi ne vis-tu pas au moins en païenne vertueuse ?
– Seigneur !
– Oui, peux-tu le nier ? Va appeler ton mari et reviens avec lui.
– Je n’ai pas de mari… »
La confusion de la femme grandit.
« Tu as raison. Tu n’as pas de mari. Tu as eu cinq hommes et maintenant tu as avec toi quelqu’un qui n’est pas ton mari. Etait-ce nécessaire ? Même ta religion ne conseille pas l’impureté. Vous aussi, vous avez le Décalogue. Pourquoi donc, Photinaï, vis-tu ainsi ? N’es-tu pas lasse d’être la chair de tant d’hommes, au lieu d’être l’honnête épouse d’un seul ? N’as-tu pas peur de ta vieillesse, quand tu te trouveras seule avec tes souvenirs ? Avec tes regrets ? Avec tes peurs ? Oui, même celles-là. La peur de Dieu et des spectres. Où sont tes enfants ? »
La femme baisse complètement la tête et ne répond pas.
« Tu ne les as pas sur la terre. Mais leurs petites âmes, auxquelles tu as interdit de voir la lumière du jour, t’adressent des reproches. Toujours. Bijoux… beaux vêtements… riche maison… table bien garnie… Certes, mais aussi le vide, les larmes et la misère intérieure. Tu es une délaissée, Photinaï. Et ce n’est que par un repentir sincère, moyennant le pardon de Dieu et par conséquent de tes enfants, que tu peux redevenir riche.
143.4 – Seigneur, je vois que tu es un prophète, et j’ai honte…
– Et à l’égard du Père qui est aux Cieux, n’éprouvais-tu pas cette honte, quand tu faisais le mal ? Ne pleure pas de découragement devant l’Homme… Viens ici, Photinaï, près de moi. Je te parlerai de Dieu. Peut-être ne le connaissais-tu pas bien. Et c’est pour cela, certainement pour cela, que tu as tant erré. Si tu avais bien connu le vrai Dieu, tu ne te serais pas ainsi avilie. Il t’aurait parlé et t’aurait soutenue…
– Seigneur, nos pères ont adoré sur cette montagne. Vous, vous dites que c’est seulement à Jérusalem que l’on doit adorer. Mais, tu le dis : il n’y a qu’un seul Dieu. Aide-moi à voir où et comment je dois adorer…
– Femme, crois-moi. Bientôt viendra l’heure où ce ne sera ni sur la montagne de Samarie ni à Jérusalem que sera adoré le Père. Vous adorez celui que vous ne connaissez pas. Nous adorons celui que nous connaissons, car le salut vient des juifs. Je te rappelle les prophètes. Mais l’heure vient – et elle est même déjà commencée – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, non plus suivant les rites antiques, mais selon le rite nouveau où il n’y aura plus ni sacrifices ni hosties d’animaux consumés par le feu, mais le sacrifice éternel de l’Hostie immaculée brûlée par le feu de la charité. Ce sera un culte spirituel dans un Royaume spirituel. Et il sera compris de ceux qui savent adorer en esprit et en vérité. Dieu est Esprit. Ceux qui l’adorent doivent l’adorer spirituellement.
– Tu as de saintes paroles. Moi, je sais – car nous aussi nous savons quelque chose – que le Messie est sur le point de venir, celui qu’on appelle aussi “ le Christ ”. Quand il sera venu, il nous enseignera toutes choses. Tout près d’ici se trouve aussi celui qu’on dit être son Précurseur. Beaucoup vont l’écouter. Mais il est si sévère… ! Toi, tu es bon… et les pauvres âmes n’ont pas peur de toi. Je pense que le Christ sera bon. On l’appelle le Roi de la paix. Tardera-t-il beaucoup à venir ?
– Je t’ai dit que son temps est déjà présent.
– Comment le sais-tu ? Tu es peut-être son disciple ? Le Précurseur a beaucoup de disciples. Le Christ aussi en aura.
– C’est moi, qui te parle, qui suis le Christ Jésus.
– Toi !… Oh !… »
La femme, qui s’était assise près de Jésus, se lève et va s’enfuir.
« Pourquoi t’enfuis-tu, femme ?
– C’est que je suis horrifiée de m’asseoir près de toi. Tu es saint…
– Je suis le Sauveur. Je suis venu ici – je n’y étais pas obligé – parce que je savais que ton âme était lasse d’être errante. Ta nourriture te donne la nausée… Je suis venu te donner une nourriture nouvelle qui t’enlèvera nausée et fatigue…
143.5 Voici mes disciples qui reviennent avec mon pain. Mais déjà je suis nourri de t’avoir donné les premières miettes de ta rédemption. »
Les disciples lorgnent plus ou moins discrètement la femme, mais personne ne dit mot. Elle s’en va sans plus penser à l’eau ni à son amphore.
« Voici, Maître, dit Pierre. Ils nous ont bien traités. Il y a du fromage, du pain frais, des olives et des pommes. Prends ce que tu veux. Cette femme a bien fait de laisser son amphore. Nous aurons plus vite fait qu’avec nos petites gourdes. Nous boirons et nous les remplirons sans avoir à demander autre chose aux samaritains, et sans les côtoyer à leurs fontaines. Tu ne manges pas ? Je voulais trouver du poisson pour toi, mais il n’y en a pas. Peut-être cela t’aurait-il plu davantage. Tu es fatigué et pâle.
– J’ai une nourriture que vous ne connaissez pas. Ce sera mon repas. Je serai bien restauré. »
Les disciples se regardent, s’interrogeant du regard.
Jésus répond à leurs muettes interrogations :
« Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé pour achever l’œuvre qu’il désire que j’accomplisse. Quand le semeur jette la semence, peut-il prétendre avoir déjà tout fait pour dire qu’il a obtenu la récolte ? Non, certainement pas. Que de labeurs encore avant de pouvoir se dire : “ Voilà, mon travail est achevé ” ! Et avant ce moment, il ne peut se reposer. Regardez ces champs sous le gai soleil de la sixième heure. Il y a seulement un mois, et même moins, la terre était nue, sombre à force d’être battue par les pluies. Maintenant, regardez. Des tiges innombrables de blé, qui viennent de percer, d’un vert très tendre qui semble encore plus clair sous cette grande lumière, la couvrent, pour ainsi dire, d’un léger voile presque blanc. C’est la moisson future et vous dites en la voyant : “ Dans quatre mois, c’est la récolte. Les semeurs engageront des moissonneurs, car s’il suffit d’un semeur pour ensemencer son champ, il faut un grand nombre d’ouvriers pour le moissonner. Semeurs et moissonneurs sont heureux. Celui qui a semé un petit sac de grains et qui doit maintenant préparer ses greniers pour engranger la récolte, aussi bien que ceux qui, en quelques jours, gagnent de quoi vivre pendant plusieurs mois. ” Dans le domaine spirituel il en est de même : ceux qui moissonneront ce que j’ai semé se réjouiront avec moi et comme moi, parce que je leur donnerai mon salaire et ce qu’il leur est dû. Je leur donnerai de quoi vivre dans mon Royaume éternel. Vous, vous n’avez qu’à moissonner ; le travail le plus dur, c’est moi qui l’ai fait. Et pourtant je vous dis : “ Venez faire la moisson dans mon champ. Je suis heureux de vous voir chargés des gerbes de ma récolte. Quand vous aurez récolté tout le grain que j’aurai semé partout, inlassablement, alors la volonté de Dieu sera accomplie et je m’assiérai au banquet de la Jérusalem céleste. ” Voici qu’arrivent les samaritains avec Photinaï. Faites preuve de charité à leur égard. Ce sont des âmes qui viennent à Dieu. »

apvs

Résultat : "Ah mais quelle surprise ! Aucun flirt entre le Christ et la femme samaritaine dans l'épisode décrit par Maria Valtorta !?? Serait-ce donc que l'influenceur L.E. essayait seulement de se venger par un jet de venin ? 🤔 🥴 🥳 🤪 😇 😎 😂 🤭

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😂 😂 😂 L'influenceur est piqué au vif, car son propre article est démasqué ?
Non : Jésus ne donne À PERSONNE l'exemple d'embrasser des hommes sur la bouche, c'est CELA ET SEULEMENT CELA qui serait scandaleux.
Or dans Maria Valtorta, jamais aucun homme n'embrasse un autre homme sur la bouche, et certainement pas entre disciples du Christ.
Jésus, Lui :
- n'est PAS un "homme" quelconque, c'est le DIEU fait Homme - Celui qui enseigne aux chrétiens d'aimer un Dieu que L.E. prétend qu'ils n'ont pas ( véridique, cf son dernier article !!! )
- n'embrasse un homme sur la bouche qu'en 2 circonstances extrêmement justifiées :
1 . Abel de Bethléem : il s'était montré par sa propre vie un réel annonciateur de ce que serait bientôt le Christ dans sa Passion Résurrection. Dieu ne pouvait qu'embrasser en lui sa parfaite image et ressemblance : aucune sexualité dans ce baiser, mais pleine communion d'âme, et signe du consentement de Jésus au désir d'Abel d'aller guérir ses bourreaux de la lèpre, laquelle fut leur châtiment bien mérité ( cf le récit dans Maria Valtorta ).
2 . Jacques le majeur, lorsque celui-ci exige du Christ de savoir ce qui pourrait pourtant le rendre fou de douleur s'il s'en souvenait : les toutes prochaines tortures du Divin Condamné à la Croix. C'est pourquoi Jésus doit éteindre immédiatement ce souvenir par son Baiser divin, juste après lui avoir dit ce qu'il voulait savoir.
De même donc, que c'est leurs péchés de tous ordres qui empêchèrent les pharisiens de croire en Jésus, de même c'est ce qui explique chez certains une distortion cognitive leur faisant voire du péché là où il n'y en a manifestement pas le moindre, dans les écrits valtortiens.

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apvs

😂 😂 😂 L'influenceur est piqué au vif, car son propre article est démasqué ?
Il devra s'expliquer sur son horrible invective contre Maria Valtorta, qui est très significative de son esprit belliqueux et revanchard.
Non : Jésus ne donne À PERSONNE l'exemple d'embrasser des hommes sur la bouche, c'est CELA ET SEULEMENT CELA qui serait scandaleux.
Or dans Maria Valtorta, jamais aucun homme n'embrasse un autre homme sur la bouche, et certainement pas entre disciples du Christ.
Jésus, Lui :
- n'est PAS un "homme" quelconque, c'est le DIEU fait Homme - Celui qui enseigne aux chrétiens d'aimer un Dieu que L.E. prétend qu'ils n'ont pas ( véridique, cf son dernier article !!! )
- n'embrasse un homme sur la bouche qu'en 2 circonstances extrêmement justifiées :
1 . Abel de Bethléem : il s'était montré par sa propre vie un réel annonciateur de ce que serait bientôt le Christ dans sa Passion Résurrection. Dieu ne pouvait qu'embrasser en lui sa parfaite image et ressemblance : aucune sexualité dans ce baiser, mais pleine communion d'âme, et signe du consentement de Jésus au désir d'Abel d'aller guérir ses bourreaux de la lèpre, laquelle fut leur châtiment bien mérité ( cf le récit dans Maria Valtorta ).
2 . Jacques le majeur, lorsque celui-ci exige du Christ de savoir ce qui pourrait pourtant le rendre fou de douleur s'il s'en souvenait : les toutes prochaines tortures du Divin Condamné à la Croix. C'est pourquoi Jésus doit éteindre immédiatement ce souvenir par son Baiser divin, juste après lui avoir dit ce qu'il voulait savoir.
De même donc, que c'est leurs péchés de tous ordres qui empêchèrent les pharisiens de croire en Jésus, de même c'est ce qui explique chez certains une distortion cognitive leur faisant voire du péché là où il n'y en a manifestement pas le moindre, dans les écrits valtortiens.

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Cette soeur est probablement une lectrice de l'horrible romancière
Valtorta avec son horrible Jésus. En effet la romancière ne craint pas d'écrire que Jésus, le Seigneur des Seigneur, déposait des baisers sur la bouche de ses disciples, hommes de surcroît. Satan ne recule devant rien pour pousser au blasphème.
​Le Seigneur nous a pourtant prevenu et continu de le faire à travers Sa Parole :
« Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. »
2 Timothée 4. 3,4

KYRIE ELEISON

1101

Je soucris pleinement à ceci, de Lux Aeterna : Cette soeur est probablement une lectrice de l'horrible romancière
Valtorta avec son horrible Jésus. En effet la romancière ne craint pas d'écrire que Jésus, le Seigneur des Seigneur, déposait des baisers sur la bouche de ses disciples, hommes de surcroît. Satan ne recule devant rien pour pousser au blasphème.
​Le Seigneur nous a pourtant prevenu et continu de le faire à travers Sa Parole :
« Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. »
2 Timothée 4. 3,4

KYRIE ELEISON

rhemes1582

Sick!

The pamphlet itself is apostate and blasphemous.

Anthony November

Disgusting

Ivan Tomas

Reci sestro, kojeg si se ti otrova napila? Sudeći po njenoj starosnoj dobi, onog Drugovatikanskog.

Josefa Menendez

Diese Frau will Christus beleidigen und weltlich machen. Und sie schämt sich nicht, zu behaupten, dass Christus gesündigt habe. Genau das sagt sie gerade.

Josefa Menendez

Gotteslästerung!

blanche52

🤮

Diodoro

(Molti Preti e molte Suore) NON pensano che Dio sia venuto a QUESTO mondo - né che Egli possa, voglia, debba venire.
Questo è il cancro della Modernità

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Kristus „flirtoval“: zvláštne vyjadrenie na stretnutí pri príležitosti 10. výročia Amoris laetitia za účasti pápeža Leva XIV.
Na podujatí vo Vatikáne pri príležitosti 10. výročia Amoris Laetitia sestra Helen Alfordová, O.P., predstavila interpretáciu stretnutia Ježiša so Samaritánkou, ktorú ponúkol jej kolega z dominikánskeho rádu: „Niečo provokatívnym spôsobom, ale myslím si, že ide o užitočnú provokáciu, nazýva prvú fázu ‚flirtom‘.“
„Rozhovor medzi ženou a mužom, ktorí sú obaja sami.“
Ako Ježiš postupne mení charakter rozhovoru, Alfordová hovorí, že „nejednoznačnosť pretrváva“. Neskôr, keď Kristus konfrontuje ženu s jej piatimi manželmi a mužom, s ktorým je momentálne, sestra Alfordová hovorí, že si uvedomuje: „Tento muž nielen flirtuje.“

1472
Thomas M.

to je tým, že aj veriaci neberu važne terminologiu a zamieňajú pojmy podľa svetského slovníku. Sestra používa slovo: "flirt", ale myslí na intímne spoznávanie, ktoré odhaľuje tajomstvo ženy (Samaritanky) aby jej dokázal, že je jej Spasiteľom v každej oblasti života.
Nie je to ctižiadostivosť, ale žiadosť o uznanie Jeho Božstva

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Cristo estava a «namoriscar»: linguagem estranha no encontro de Leão XIV sobre a *Amoris laetitia*.
No evento no Vaticano que assinalou os 10 anos da *Amoris Laetitia*, a Irmã Helen Alford, O.P., apresentou a interpretação de um colega dominicano sobre o encontro de Jesus com a mulher samaritana: «De uma forma um tanto provocadora, mas penso que se trata de uma provocação útil, ele denomina a primeira fase de “namoro”».
«Uma conversa entre uma mulher e um homem que se encontram ambos sozinhos.»
À medida que Jesus transforma gradualmente a conversa, Alford afirma que «a ambiguidade persiste». Mais tarde, depois de Cristo confrontar a mulher sobre os seus cinco maridos e o homem com quem ela está atualmente, a Irmã Alford diz que percebe: «Este homem não está apenas a namoriscar.»

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Chrystus „flirtował”: dziwne sformułowanie podczas spotkania poświęconego „Amoris laetitia” z udziałem papieża Leona XIV.
Podczas uroczystości w Watykanie z okazji 10. rocznicy wydania Amoris Laetitia s. Helen Alford z zakonu dominikanów przedstawiła interpretację spotkania Jezusa z Samarytanką autorstwa swojego współbrata z zakonu: „W nieco prowokacyjny sposób, ale uważam, że jest to konstruktywna prowokacja, nazywa on pierwszy etap »flirtem«”.
„Rozmowa między kobietą a mężczyzną, którzy oboje są samotni”.
Gdy Jezus stopniowo zmienia charakter rozmowy, Alford zauważa, że „niejednoznaczność utrzymuje się”. Później, gdy Chrystus zwraca uwagę kobiecie na jej pięciu mężów oraz mężczyznę, z którym obecnie przebywa, s. Alford stwierdza, że uświadamia sobie: „Ten mężczyzna nie tylko flirtuje”.

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ten szczególny rodzaj "rozumu" taki jodowaty,
sublimuje i znika, pozostaje
bełkot już taki "wysublimowany" . . .

Walczyć o prawdę

Amoris Laetitia Franciszka jest grzeszne i buntownicze.

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Cristo stava “flirtando”: un linguaggio insolito all’incontro di Leone XIV su *Amoris laetitia*.
In occasione dell’evento vaticano che ha celebrato i 10 anni di *Amoris Laetitia*, suor Helen Alford, O.P., ha presentato l’interpretazione data da un suo confratello domenicano dell’incontro di Gesù con la donna samaritana: «In modo un po’ provocatorio, ma ritengo che si tratti di una provocazione utile, egli definisce la prima fase “flirt”».
«Una conversazione tra una donna e un uomo che si trovano entrambi soli».
Mentre Gesù trasforma gradualmente la conversazione, Alford afferma che «l’ambiguità persiste». Più tardi, dopo che Cristo ha affrontato la donna riguardo ai suoi cinque mariti e all’uomo con cui si trova attualmente, suor Alford dice di rendersi conto: «Quest’uomo non sta semplicemente flirtando».

2340
N.S.dellaGuardia

Poveretta...

silvioabcd

Ma queste persone dovrebbero essere cacciate a pedate fuori della Chiesa Cattolica, sempre se siano in una chiesa cattolica e non nella congrega di satana.

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Krisztus „flörtölt”: furcsa megfogalmazás XIV. Leó „Amoris laetitia” című enciklikájáról szóló találkozón.
Az Amoris Laetitia 10. évfordulóját megünneplő vatikáni rendezvényen Helen Alford O.P. nővér bemutatta egy domonkos rendtársának értelmezését Jézus és a szamaritánus asszony találkozásáról: „Kissé provokatív módon, de szerintem ez hasznos provokáció, az első szakaszt »flörtnek« nevezi.”
„Egy beszélgetés egy nő és egy férfi között, akik mindketten egyedül vannak.”
Ahogy Jézus fokozatosan átalakítja a beszélgetést, Alford szerint „a kétértelműség megmarad”. Később, miután Krisztus szembesíti a nőt az öt férjével és a jelenlegi élettársával, Alford nővér szerint a nő rájön: „Ez a férfi nem csak flörtöl.”

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Le Christ « flirtait » : des propos surprenants lors de la rencontre organisée par Léon XIV sur *Amoris laetitia*.
Lors de l’événement organisé au Vatican pour marquer les dix ans d’Amoris Laetitia, Sœur Helen Alford, O.P., a présenté l’interprétation, par un confrère dominicain, de la rencontre entre Jésus et la Samaritaine : « D’une manière quelque peu provocante, mais je pense qu’il s’agit d’une provocation utile, il qualifie la première étape de “flirt” ».
« Une conversation entre une femme et un homme qui sont tous deux seuls. »
Alors que Jésus transforme progressivement la conversation, Sœur Alford explique que « l’ambiguïté persiste ». Plus tard, après que le Christ a interpellé la femme au sujet de ses cinq maris et de l’homme avec lequel elle vit actuellement, Sœur Alford dit avoir compris : « Cet homme ne se contente pas de flirter. »

4410
Caro35 C

Cette bonne soeur est complètement malade !!!

apvs

C'est précisément du même acabit que ceux qui critiquent les écrits de Maria Valtorta. Cette sœur prend ses désirs pour la réalité. Elle n'a tout simplement pas la foi.

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Cristo estaba «coqueteando»: unas palabras extrañas en el encuentro de León XIV sobre *Amoris laetitia*.
En el acto celebrado en el Vaticano con motivo del décimo aniversario de *Amoris laetitia*, la hermana Helen Alford, O.P., presentó la interpretación que un compañero dominico hace del encuentro de Jesús con la mujer samaritana: «De una forma algo provocativa, aunque creo que se trata de una provocación útil, él denomina a la primera etapa “coqueteo”».
«Una conversación entre una mujer y un hombre que se encuentran ambos solos».
A medida que Jesús va transformando poco a poco la conversación, Alford afirma que «la ambigüedad persiste». Más tarde, después de que Cristo le pregunte a la mujer por sus cinco maridos y por el hombre con el que está actualmente, la hermana Alford dice que se da cuenta de que: «Este hombre no está simplemente coqueteando».

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Josefa Menendez

Esta mujer dice que Jesucristo pecó? Qué tenía malas intenciones con una mujer? Y esta monja no se avergüenza de ofenderlo a Jesús de esa manera? Blasfemia es eso!

María Luz Castro

Pero ésta gentuza tiene fijación perversa con lo carnal.!!! Están de siquiatra!!!

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Christus habe „geflirtet“: seltsame Wortwahl bei der Veranstaltung unter Leo XIV. zu „Amoris laetitia“.
Bei der Veranstaltung im Vatikan zum 10-jährigen Jubiläum von „Amoris laetitia“ stellte Sr. Helen Alford, O.P., die Interpretation eines Mitbruders aus dem Dominikanerorden zur Begegnung Jesu mit der Samariterin vor: „Auf eine etwas provokative Weise – doch ich halte dies für eine nützliche Provokation – bezeichnet er die erste Phase als ‚Flirt‘.“
„Ein Gespräch zwischen einer Frau und einem Mann, die beide allein sind.“
Während Jesus das Gespräch nach und nach verändert, sagt Alford, „bleibt die Mehrdeutigkeit bestehen“. Später, nachdem Christus die Frau auf ihre fünf Ehemänner und den Mann, mit dem sie derzeit zusammen ist, angesprochen hat, sagt Sr. Alford, dass ihr klar wird: „Dieser Mann flirtet nicht nur.“

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Das passt in das Amoris-Narrativ, dass eine "irreguläre Situation" zuerst als Ort von Begegnung und Gnade betrachtet wird.

Josefa Menendez

Und das soll eine Braut Christi sein? Eine, die den Allerreinsten, Heiligsten Bräutigam Jesus Christus nicht kennt? Unverschämt.